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Jeu, Aoû

Société

Longtemps la société camerounaise est restée patriarcale dans son fonctionnement. Et l’organisation juridique n’a pas échappé à cette conception qui confère à l’homme tous les droits et place la femme sous son autorité absolue.

 Certaines dispositions du code pénal en vigueur au Cameroun, n’ont pas facilité la promotion des droits de la femme. Pendant un demi-siècle, la femme était la seule à être punie d?un emprisonnement de deux à six mois ou de payer une amende de 25000 à 100 000 F Cfa en cas d’adultère.

Avec les nouvelles dispositions du code pénal, l’homme et la femme seront désormais traités sans discrimination dans ce cas précis. Une petite avancée sur laquelle, les acteurs de la promotion des droits de l’Homme ne cracheront pas même si pour certains, l’article 361 doit être supprimé. En ce qui les nouvelles dispositions, toutes homme coupable d’avoir eu des rapports sexuels avec d’autres femmes que son ou ses épouses sera puni d?un emprisonnement de deux à six mois où dans le cas contraire payer une amende de 25000 à 100 000 F Cfa.

Toutefois, certains termes contenus aux aliénas 3, 4 et 5 attenue quelque peu Il est par exemple indiqué que « la preuve d’une union polygamique incombe à l’homme ». Par ailleurs « la poursuite ne peut être engagée que sur plainte du conjoint offense ».

De plus « la connivence ou le pardon du conjoint offensé empêche ou arrête toute poursuite » et « le conjoint offensé peut arrêter l’effet de la condamnation prononcée contre l’autre conjoint, en acceptant de poursuivre ou de reprendre la vie commune ».

© Source : Le Jour : Elsa Kane

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