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Mer, Oct

Politique

Cette association légale de droit camerounais, créée en 2002, regroupe d’après son président le Congolais Daniel Moundzego, plus de quatre-vingt-dix mille réfugiés de différentes nationalités africaines, dont à peu près un millier sont actifs.

Des réfugiés qui sont issus de plusieurs nationalités, en l’occurrence, Burundais, Centrafricains, Congolais, Congolais de la République démocratique, Ivoiriens, Rwandais, Soudanais et Tchadiens.

Au-delà des autres difficultés, les membres de l’ARSF situent notamment les problèmes à deux niveaux, notamment la protection et l’intégration dont le non-respect est en contradiction avec la loi 2005/006 du 27 juillet 2005 portant statut des réfugiés au Cameroun.

Cette loi prévoit qu’en ce qui concerne les aspects socioprofessionnels, le réfugié est assimilé à un Camerounais, c’est dire, qu’il a le droit de travailler dans le pays.

Mais regrettent-ils, « les réfugiés qui sont au Cameroun accidentellement, ne bénéficient d’aucun avantage prévu par ladite loi. Le réfugié est encore régi par les anciennes lois qui statuent sur l’entrée et le séjour des étrangers au Cameroun ».

Des réfugiés soulignent notamment que les allocations familiales dont bénéficie chaque enfant de l’école primaire, n’existent plus.

« Il est important de noter que les textes du Haut Commissariat des Nations Unies aux Réfigiés (HCR) allouent une dotation de 25000 francs CFA à tous les enfants réfugiés fréquentant l’école primaire », ont-ils fait observer.

Le Haut-commissariat aux réfugiés situe à plus de deux cent mille (200.000), le nombre de réfugiés au Cameroun.

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