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Dim, Aoû

Kongossa
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Le trésorier de la section du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc) du Noun-Centre, à Foumban, n’est plus. Njoya Soulemanou, 57 ans, s’est suicidé le 30 mai dernier dans sa résidence située au quartier Kounga, précisément en arrière-plan de l’hôtel des finances à Foumban. Les mobiles de cet acte ne sont pas encore connus. Cependant, d’après des recoupements concordants, Njoya Souleman, opérateur économique dans le civil, polygame et père de plusieurs enfants, s’est enfermé dans sa chambre dimanche dernier vers 9h, sans donner l’impression de vouloir écourter son séjour sur terre.

C’est plus tard, quand il y a eu une détonation, que les membres de sa famille et les voisins se sont rendus compte de la scène tragique. Njoya Soulemanou s’est mis un plomb dans la tête à l’aide d’un pistolet de fabrication traditionnelle. Le corps du défunt a été porté en terre le lendemain, en présence du préfet du département du Noun, Alain Fritz Ndibi. De son vivant, Njoya Soulemanou souffrait d’un mal cardiaque, qu’il ne parvenait pas à soigner. Il a préféré s’en aller, autrement.

M.F.

Rixe pour une compagne

Justin Nkomo et son ami Eric Martial Nguini se sont battus dimanche 30 mai dernier dans un débit de boisson au lieu dit «Carrefour Vallée» à Yaoundé. Au centre de la discorde, une jeune fille, Yolande D., compagne du premier depuis trois ans, qui serait entre temps devenue l’amante du second. Après plus de deux mois de «suspicions et d’enquête», Justin Nkomo découvre la veille, samedi, ceci grâce à une parente de sa compagne, que cette dernière entretenait une liaison avec son meilleur ami.
Justin Nkomo retrouve donc son désormais rival dans ce bar, et la discussion qui éclate tourne rapidement à l’affrontement avec bouteilles de bière cassées à l’appui. Pour l’heure, et malgré les blessures des deux protagonistes, les principaux concernés semblent s’être résignés à un arrangement à l’amiable.

S.B. (ST)

Le receveur municipal de Douala IV suspendu

Le préfet du département du Wouri, Bernard Okalia Bilaï a suspendu, vendredi dernier, 28 mai, de ses fonctions le receveur municipal de Douala IV, Mme Essombe Dora. Cette décision intervient quelque temps après une grève observée par le personnel de la seule mairie de la capitale économique tenue par l’opposition, le Sdf. Le maire John Kumase Dangle avait alors, au moment de cette grève, dénoncé la mauvaise collaboration de son receveur municipal.

WS

Au tribunal pour un caleçon volé

Honorine Owona, résidente au quartier Tongolo, à Yaoundé a porté plainte à sa voisine, Mme Fanta, accusé de lui avoir soutiré son caleçon par l’entremise de son fils, le dénommé Bello. Les faits remontent au 1er avril 2009. La plaignante déclare au Tribunal qu’elle prenait son bain dans des toilettes de fortune, lorsqu’elle a aperçu, à travers les tôles, cela alors qu’elle s’était déjà savonnée, le fils de sa voisine décrocher son sous-vêtement qu’elle venait de laver et sécher sur une corde à linge. Ses cris on alerté le voisinage. Il s’est ensuivi un échange verbal houleux entre les deux voisines s’exprimant chacune dans sa langue maternelle.

Honorine Owona croit voir des pratiques de sorcellerie derrière cet acte du jeune garçon sujet à un questionnement. Mme Fanta, sa tante, étant en effet tradi-praticienne. C’est ainsi qu’elle a porté plainte pour «injures» et Mme Fanta pour « diffamation». Interrogées jeudi dernier au Tribunal de Grande instance de Yaoundé Centre-administratif, les différentes parties n’ont pas pu apporter les preuves de leurs affirmations. Le procureur a alors demandé que les deux dames soient condamnées à payer les dépens et demandé leur relaxe faute d’avoir les preuves des faits rapportés. L’affaire a été mise en délibérée pour le 22 juillet prochain.

B.M.B.

Vol à main armée

La famille d’Adrien Pierre Kapseu qui réside au quartier Melen à Yaoundé, a été victime d’un cambriolage dans la nuit de samedi à dimanche derniers. Les malfrats ont emporté un ordinateur et trois téléphones portables, une somme de 35.000 Fcfa et une montre. La victime raconte que les cambrioleurs, au nombre de quatre, étaient tous cagoulés.

L’un d’eux était armé d’un pistolet, les autres de machettes et couteaux. Ils ont fait irruption chez lui en passant par «la porte arrière» dont ils possédaient manifestement un double de clé. Adrien Kapseu dit avoir déposé une «plainte contre inconnu» au commissariat de Melen.

S.B. (ST)

© Source : Mutations

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