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Mar, Oct

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Un gang de repris de justice démantelé par les éléments du commissariat central no 2, jeudi dernier.

Un gang de 12 individus, dont plusieurs repris de justice, a été mis hors d’état de nuire dans la journée de jeudi dernier. C’était à la suite de plusieurs coups au quartier Camp Sonel Oyomabang. C’est grâce à un traquenard monté par les éléments du commissariat central no 2, que ces derniers sont tombés dans les mailles de la police.

Tout commence le 3 septembre vers 1h, lorsque le commissariat est alerté d’un braquage à Nnom-Nam, dans la zone du Camp Sonel à Oyomabang. Quand les policiers arrivent sur les lieux les brigands ont disparu. Ils ont laissé sur le carreau un blessé parmi les populations et un mort, identifié plus tard comme membre du gang. Emmanuel Nïya, alias Jimmy, 25 ans, confondu à un poursuivant, a été abattu par son propre acolyte, Daniel Ndjock, 31 ans.« Celui-ci n’avait aucune pièce d’identité. C’est à partir du téléphone retrouvé sur son corps que j’ai pu monter l’opération qui a débouché au démantèlement du gang » précise le commissaire.

Ces braqueurs n’étaient pas à leur premier coup. Ils se servaient de machettes et d’une arme à feu, de calibre 12 et de fabrication artisanale. Celle-ci a été retrouvée, cachée dans une poubelle, chez le chef de gang, Justin Tabi Bintou, 33 ans. Plusieurs autres objets ont été retrouvés chez ces malfrats : appareils électroniques, appareils électroménagers, téléphones portables, entre autres. Certains ont même été reconnus par des propriétaires venus instantanément se signaler pour avoir été victimes de ce gang. Pour le commissaire central no 2, « ces derniers s’étaient spécialisés depuis plusieurs mois dans des braquages systématiques dans des domiciles. La veille de leur arrestation déjà, ils avaient opéré dans une série de studios en face au lieu dit Transformateur Oyomabang, à 800 mètres seulement du théâtre de leur dernier coup ». Ils bénéficiaient de la proximité de leur quartier général, et d’une bonne connaissance du terrain des opérations. Ce qui leur a donné la possibilité d’échapper à plusieurs reprises aux filets de la police, malgré la promptitude de l’intervention.

© Cameroon Tribune

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