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Les négociations étaient serrées hier 8 décembre entre la direction générale d’Orange Cameroun et son personnel. Elles se sont achevées tard hier soir, sous l’arbitrage de l’inspection régionale du travail et de la prévoyance sociale et de l’autorité préfectorale du Wouri. Selon nos sources les deux parties n’ont pas pu se mettre d’accord. Et le préavis de grève annoncé en octobre dernier, relayé en son temps par Le Messager pourrait déboucher ce jour sur un arrêt de travai

Il faut remonter aux travaux du 2 au 6 juin 2009, lorsque Jean Michel Latute, le directeur général a permis la tenue du séminaire de rédaction du projet d’une Convention collective d’entreprise d’Orange Cameroun. Le syndicat national de la communication (SYNACOM) section Orange Cameroun se fait assister de la confédération des syndicats autonomes du Cameroun (CSAC) et de la Confédération française démocratique du travail (CFDT) qui a commis un encadreur en la personne de Hervé Morland. Le 21 juillet 2009, la direction d’Orange Cameroun organise une cérémonie de signature de « l’accord de méthode » à respecter. Le 17 septembre 2009, le ministre du Travail nomme une commission mixte paritaire chargée de la négociation de la convention collective d’Orange ainsi que sa présidente, Mme Ejanguè Ekamby née Kotto Ndongue Marie Thérèse, délégué régional du Travail dans le Littoral.

Les syndicats ne l’entendent pas de la même oreille. Le 7 octobre 2009, le SYNACOM/Orange lance un préavis de grève pour dénoncer « les entraves au dialogue social orchestrées par le Dg ». Notamment, « la non application de l’accord de méthode – L’entrave à l’exercice du droit syndical et le non respect des lois et règlements – Dialogue et obstruction du processus des négociations de la convention collective d’Orange et nationale – la pratique de classement des travailleurs qui a court dans la société en violation  des lois et textes – des cas d’injustice dans le traitement des employés et des conditions de travail favorables au stress et aux maladies ».

Les 2 et 13 octobre, les deux premières sessions de la Commission mixte paritaire débouchent sur la frustration des travailleurs. Ce qui va entraîner la réitération du préavis de grève. « Nous ne pouvons plus contenir la frustration du personnel sans contre partie probante », écrivent les représentants du personnel. La longue journée de négociation d’hier ne semble pas avoir débauché sur du concret, selon des sources que Le Messager a pu joindre hier soir. Alors ça passe ou ça casse.


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