Sidebar

21
Mar, Mai

International
Typography
  • Smaller Small Medium Big Bigger
  • Default Helvetica Segoe Georgia Times
l n’est pas un inconnu de la sphère politique américaine. Originaire de Lala, bourgade située à un jet de pierre de la ville de Manjo (département du Moungo dans le Littoral), le président de l’association des Camerounais Américains outreach, fondée par lui-même, est candidat à la mairie « de la première capitale du monde ». C’est une tête bien pleine qui pour la seconde fois va se présenter à ces échéances électorales de novembre 2010. Après avoir achevé ses études primaires et secondaires au Cameroun, c’est en 1990 qu’il débarque aux Etats-Unis d’Amérique. Il y poursuit ses études qui aboutiront à l’obtention d’un diplôme contre le terrorisme, de l’Institute of world politics of Washington. Suffisant pour s’intégrer aisément dans le monde de l’emploi et de poursuivre ses études. Ingénieur en conservation énergétique option solaire, il a reçu les encouragements personnels de certains chefs d’Etats africains dont celui de Blaise Compaoré du Burkina Faso. «Je continue de m’intégrer. Je le ferai jusqu’au bout car c’est un pays dynamique aux potentialités et opportunités immenses», reconnaît-il en visite au siège social du Messager.
En séjour au Cameroun au mois de juin dernier après avoir fait le tour de l’Afrique et rencontré nombre de chefs d’Etat, Nestor Djonkam pense qu’il est «  le bon choix ». « Je suis celui à qui l’avenir promet beaucoup de chances d’être le prochain maire de Washington Dc, celui qui ne cesse de monter en popularité dans les milieux politiques américains grâce à mon courage, mon dynamisme et mon intelligence » argue-t-il. Issu d’une famille pauvre et sacrifié par le destin si souvent impitoyable dans les pays nouvellement indépendants, Nestor Djonkam démarre sa vie à l’image d’autres jeunes Camerounais de son âge. Comme un Phoenix qui veut renaître de ses cendres, l’homme qui dit avoir tiré les leçons de son échec qui remonte à quatre ans ne se décourage pas pour autant.

Avec l’élection de Barack Hussein Obama, le premier président de couleur, et d’origine africaine, le contexte électoral aux Etats-Unis semble avoir beaucoup changé et l’espace politique américain désormais ouvert à toute personne qui a du potentiel à faire valoir. Nestor Djonkam croit que son heure a sonné. Parmi ses relations politiques, l’on cite pêle-mêle de nombreuses grosses pointures du parti démocrate américain, le président Barack Obama lui-même. Ce Camerounais qui a beaucoup à apprendre de l’Amérique, mais aussi et surtout beaucoup à lui apporter a été un membre actif de l’équipe de sa campagne pour la présidentielle de 2008.

Proche du camp démocrate

Aujourd’hui Nestor Djonkam est connu des milieux politiques proches du camp démocrate aux Etats-Unis. Pour les campagnes de l’ancien président Bill Clinton et du candidat malheureux Al Gore, il s’est fait remarquer, en prenant une part active à la mobilisation de l’électorat afro-américain. Plus récemment, il a joué un rôle important dans l’élection de Tim Kane, au poste d’actuel gouverneur de l’Etat de Virginie. Au mois de décembre 2009, il a œuvré avec détermination pour l’adoption du projet de réforme de l’assurance maladie.
Avec une population de 599 657 habitants (chiffre publié en 2009), la ville de Washington est située à l’est des États-Unis et se confond avec le district de Columbia. Elle marque l’extrémité méridionale de la mégalopole américaine, appelée également BosWash. La ville se trouve sur la limite des États de Virginie (sur son côté sud-ouest) et du Maryland (au sud-est, au nord-est et au nord-ouest). Elle interrompt la frontière entre ces deux États, qui est la rive sud du Potomac à l’amont et à l’aval du district. La partie du Potomac qui traverse Washington est entièrement comprise dans le district de Columbia.

Blaise-Pascal Dassié

Overall Rating (0)

0 out of 5 stars
  • Aucun commentaire trouvé
Ajouter un commentaire