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Douala : Quelle fiscalité dans la loi de finances 2010 ?

Le directeur général des impôts était jeudi dernier à l’écoute des propositions des opérateurs économiques.

L’amélioration du cadre fiscal camerounais et la sécurisation des recettes fiscales sont la condition sine qua non de l’élaboration en 2010 d’une loi de finances conforme aux objectifs prescrits par les bailleurs de fonds (Fmi et Banque mondiale), ceci en vue de rendre l’économie camerounaise plus efficace et compétitive. C’est dans cette perspective que le directeur général des impôts a eu une séance de travail avec les opérateurs économiques le jeudi 25 juin dernier à Douala. Les échanges se sont tenus au siège du Groupement interpatronal du Cameroun (Gicam) à Bonanjo, en présence de son président  Olivier Behle. Tour à tour, les opérateurs des différentes filières économiques à qui il avait été demandé de faire des propositions dans le cadre de la loi de finances 2010, ont présenté la situation qui prévaut dans leurs secteurs respectifs, non sans faire des suggestions. Il ressort de ces différentes interventions que la pression fiscale continue d’être un frein pour le développement des entreprises camerounaises.

Les secteurs représentés au cours de cette rencontre avec le Directeur général des impôts sont ceux de l’industrie, les assurances, le pétrole et les recouvrements des finances. Les patrons du secteur pétrolier ont déploré par exemple le fait que tous les marketeurs ne soient pas soumis à la même obligation fiscale et ont exigé un traitement égal. Les opérateurs notent que des marketeurs ne payent pas le droit de passage à la Scdp, ce qui fausse les règles de la concurrence, dans un climat d’affaires caractérisé par la baisse des financements extérieurs. Quant aux assureurs, ils relèvent que 150 milliards ont été injectés dans notre économie par les assureurs au cours des derniers exercices budgétaires. Toutefois, les assureurs se disent préoccupés par les problèmes d’inflation et d’équilibre fiscal et constatent que « nulle part dans le monde le transfert d’assurance n’est fiscalisé.

 

Théodore Tchopa

Source lejour

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